BIEN S’ORIENTER ET CHOISIR D’ÉTUDIER À L’ÉTRANGER

Poursuivre ses études après l’obtention du bac peut presque relever du parcours du combattant. Beaucoup sous-estiment l’étape, pourtant primordiale, de la prise de décision quant au choix de la future filière et se retrouve alors en difficulté une fois le fameux sésame en poche.
Le risque est alors de se retrouver dans une filière qui ne correspond ni à ses attentes ni à ses ambitions professionnelles.

Cette problématique est courante, mais il existe différents moyens de pallier le manque d’informations rencontrées par les jeunes et le problème sous-jacent dit de désorientation.

1- Comment éviter de se tromper de filière ?

 Après l’obtention du bac, bon nombre de jeunes ne sait toujours pas vers quelle université ou école se diriger.
Certains se retrouvent sur des listes d’attente, d’autres n’auront essuyé que des refus et désespèrent de trouver une école qui les accepte.
Pire encore, beaucoup d’entre eux se dirigeront par défaut vers une formation qui ne correspond pas du tout, ni à leurs attentes, ni à leurs aspirations, entamant ainsi des études pour lesquelles ils ne porteront pas vraiment d’intérêt et qui les mèneront assurément vers un métier non choisi ou désiré, ce qui ne leur permettra pas de s’épanouir professionnellement.
Il existe malheureusement pléthores d’exemples qui vont dans ce sens.

Le résultat de cette désorientation sera alors le suivant : soit exercer toute sa vie un métier qui leur déplaît, soit se former à un nouveau métier à l’âge adulte et de facto, repartir de zéro.

Pour éviter d’arriver à ce résultat il faut, en amont, se poser les bonnes questions.
Si vous savez déjà quel métier vous voulez exercer à l’avenir vous répondrez sans encombre à ces questions.
En revanche, si vous ignorez totalement quel métier est fait pour vous, vous allez devoir faire une introspection et tenter de répondre à davantage de questions :
– Quels sont mes points forts ?
– Quels sont mes points faibles ?
– Où est-ce que j’aimerais être dans 5, 10 ans ?
– Autour de moi, quelqu’un exerce-t-il une profession qui m’attire ou m’inspire ?
– Qu’est ce qui me fait rêver ?
– Qu’est-ce que j’aime/déteste faire ?
– Quel est le point de ma personnalité qui prédomine sur les autres ?
– Quels sont mes défauts ?
– Quelles sont mes qualités ?
– Quel métier je rêve d’exercer ?
– A quoi ressemble le marché de l’emploi actuel ?

Une fois que vous aurez répondu à toutes ces questions, vous y verrez nettement plus clair!
Par ailleurs, cela vous permettra de faire un énorme tri et dégagera normalement une branche de métier (santé, tourisme, communication…) qui correspond à la fois à votrepersonnalité et à vos aspirations cachées. Il ne restera plus qu’à approfondir vos recherches et définir un métier précis parmi la catégorie prédéterminée.

N’hésitez pas à questionner vos proches, ceux qui vous connaissent le mieux, pour en parler.
Cela permettra de dégager des idées auxquelles vous n’auriez sans doute jamais songé !
On ne se connaît pas forcement aussi bien qu’on le pense…

2- ParcourSup, qu’est-ce que c’est ?

En France, ParcourSup, (qui remplace APB, Admission Post Bac), est la nouvelle plateforme nationale d’admission en première année de l’enseignement supérieur.
Les personnes souhaitant accéder aux études supérieures doivent s’y rendre pour déposer leurs vœux de poursuites d’études.

En général, la période où faire sa pré-inscription se situe entre janvier et mars.
Les personnes exemptées de cette démarche sont :
– Les redoublants
– Les candidats soumis à une demande d’admission préalable
– Les candidats à la formation continue

Cette plateforme vous permettra donc de créer votre dossier de préinscription, de trouver des informations sur les différentes formations de l’enseignement supérieur, d’émettre et confirmer vos vœux, de recevoir des propositions et d’y répondre.

La mise en place de ParcourSup continue cependant de soulever un certain nombre d’interrogations car, en effet, dernièrement a été votée une loi dite « orientation et réussite des étudiants » qui constituerait un obstacle aux titulaires d’un bac professionnel pour accéder à l’enseignement supérieur.
Les prérequis ainsi que les nouvelles procédures exigées par la plateforme pourraient affecter les élèves d’origine modeste.

En outre les démarches administratives sont désormais plus nombreuses et il faut dorénavant obtenir l’avis positif de son conseil de classe ainsi qu’une réponse positive de l’université pour pouvoir intégrer cette dernière.

La différence de niveau entre les lycéens issus d’une filière professionnelle et ceux issus d’une filière générale constituera donc un frein à l’inscription des premiers aux universités.
Les chances de départ ne sont donc pas les mêmes pour tous et beaucoup devront renoncer à intégrer une université pour se diriger vers un établissement plus technique.

De nombreux étudiants, révoltés par cette « sélection à l’université », ont fait grève, bloquant l’accès aux campus afin de protester contre le système institué par ParcourSup.

3- Ceux qui souhaitent partir et ceux qui partent réellement

D’après nos recherches seul 3.5% (sur 2.1 millions d’étudiants) des jeunes françaisétudieront, soit durant l’intégralité de leur cursus, soit uniquement pour une partie de leurs études, à l’étranger.
Pourtant 8 étudiants français sur 10 souhaitent partir étudier à l’étranger.

La question est donc de savoir, pourquoi ?

Les raisons sont multifactorielles :

  • La barrière de la langue

Certains bacheliers, malgré une envie très forte de poursuivre leurs études à l’étranger, renonceront à cette ambition parce qu’ils ne maîtrisent pas ou mal la langue du pays. Ils sont souvent mal renseignés et ignorent qu’il existe de plus en plus d’universités à l’étranger qui proposent des cours en français ou en anglais.
Ainsi l’apprentissage et l’admission d’un étudiant français peut se faire bien plus aisément.

  • Le coût de la formation

Autre frein au départ, et pas des moindres, le coût. Personne n’ignore qu’un départ à l’étranger occasionne un certain nombre de frais. Souvent les candidats au départ sont mal informés sur les aides possibles et préfèrent abandonner leur projet.
Or il existe des bourses et même des subventions délivrées par quelques organismes publics.

  • La peur de quitter son environnement

La plupart du temps il s’agit d’un premier départ pour le jeune, de la toute première fois où il quitte son nid douillet, entouré de ses parents, ses ami(e)s…
A 18 ou 19 ans il n’est pas incompréhensible d’imaginer qu’il peut être difficile pour un jeune de cet âge de sortir de sa zone de confort pour affronter un monde qui lui est totalement inconnu.
La peur de changer d’environnement de vie, de se retrouver seul, peut parfois suffire à démotiver le candidat et le faire renoncer à ce projet.
Il faut savoir qu’il existe des plateformes qui mettent en relation les jeunes français étudiant à l’étranger, leur permettant de nouer des contacts, de s’installer ensemble en colocation ou simplement de poser des questions dont les réponses pourront servir à rassurer.

En conclusion, il serait bien dommage de passer à côté de l’expérience à l’étranger, par peur de l’inconnu ou pour les autres raisons citées plus haut.
Il faut rappeler l’importance de faire le bon choix de filière dès le départ. Prendre un temps pour analyser ses propres désirs, s’écouter, demander conseils à ses proches et étudier le marché de l’emploi sont des démarches absolument nécessaires pour choisir le bon cursus, celui qui vous donnera envie d’aller au bout de vos études et qui vous permettra d’accéder au métier dont vous rêvez.

Le parcours peut être fastidieux mais le meilleur reste à venir.
Si vous atteignez votre objectif vous en ressortirez grandi et accompli.

Et n’oubliez pas, comme le disait Confucius :
« Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie »


Fatine El Asri

Auteure





APERI’TESS x ADAMA CAMARA

Suite aux récentes violences inter-quartiers à Garges et ailleurs en île de France, nous avons reçu Adama Camara, un artiste gargeois qui connaît malheureusement très bien ces incidents…

Dans ce premier Aperit’tess*, on a essayé de comprendre les causes et les conséquences des violences inter-quartiers. Celui qui est passé par la case prison nous raconte aussi la dureté du « placard ». Cet entretien avec Adama était aussi l’occasion d’évoquer le rôle des parents et quelques pistes de solutions pour prévenir et mettre fin à ces embrouilles.

*Posé OKLM avec un p’tit thé dans la cité, on discute 🍵

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/1062000167304819/




Un combat pour Zakariya

Zakariya, c’est le prénom que Cécile a donné à son fils. Né en 2007, il est atteint de troubles psychomoteurs causés par des lésions cérébrales, elles-mêmes provoquées par une infection contractée durant la grossesse. Cécile a créé l’association Zakariya en 2013. Une association qu’elle gère seule et à tous les niveaux.  

J’ai appris durant ma grossesse que j’étais infectée par le virus CMV in utero. » Cécile se souvient alors de ses craintes et ses espoirs. »Les médecins m’ont dit que l’enfant pouvait être touché, naître sourd, dans un état végétatif, etc… Ils m’ont aussi dit qu’il pouvait s’en sortir indemne. Il fallait s’attendre à tout.” A la naissance, Zakariya ne présente aucun trouble mais au bout de quelques mois, il montre du mal à tenir sa tête, à rester en équilibre sur quatre pattes.  

Aujourd’hui, Zakariya a 11 ans. Il ne marche pas seul, ne parle pas et n’est pas autonome. Cependant, “il est conscient, il comprend tout et sait reconnaître”. Il a aussi fait des progrès importants ces dernières années grâce à un suivi et une prise en charge efficace mais très couteuse pour les parents.  

Une prise en charge coûteuse 

Son suivi en institut spécialisé n’a rien donné, du coup je me suis rapprochée des spécialistes libérales. Kiné, éducatrice spécialisée, orthophoniste, en quelques mois il a fait d’énorme progrès, raconte Cécile. 

Dans la même démarche, ses parents l’emmènent dans un institut spécialisé à Barcelone, en juillet 2015 et 2016, pour deux semaines de stimulation intensive. Les résultats sont flagrants. “Après ces deux semaines ,il pouvait tenir à quatre pattes par exemple, ses mouvements étaient plus fluides.” Il subit aussi une opération en Espagne, on lui sectionne une partie des tendons dans le but de “déredir” ses membres. 

A côté, il a aussi fallu penser très tôt à l’achat des appareillages adaptés qui ne sont pris en charge par la sécurité sociale que partiellement.  

L’association Zakariya  

Pour sensibiliser, fédérer une communauté et financer une partie du suivi médical de Zakariya, cette mère courage lance une association qui porte le nom de son fils. “Quand il avait deux ans, nous avons payé 3000 euros de notre poche pour une poussette adaptée. On m’a conseillé de créer l’asso pour trouver un peu d‘aide.

Par le biais de la structure, Cécile fait des appels à dons. Elle vend également des créations homemade: des corbeilles, des sacs, portes clefs ou encore des trousses, confectionnées avec soin et amour. Autodidacte, elle a passé des jours et des nuits à s’initier au crochet. Sur les réseaux, elle partage sur l’état de Zakariya avec sa communauté. Un soutien financier et également moral donc. Cécile a d’ailleurs récemment lancé un appel, elle recherche des personnes proches de Dijon pour stimuler Zakariya en jouant avec lui de temps à autre. Au final, pour elle, “ce qui est compliqué c’est pas le fait d’avoir un enfant handicapé en soi, c’est plutôt la prise en charge qui n’est pas facilitée, particulièrement en France.”

 

Retrouvez ses créations sur Instagram : https://www.instagram.com/cecile.association.zakariya/?hl=fr 

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La Rédaction                                                                                                                ________________________________________________________________________




USR x HIND AYADI, 10 ans après, on fait le bilan #Entretien

Comme vous le savez, en 2018, notre association Espoir et Creation a fêté ses 10 ans. Alors avec la fondatrice Hind Ayadi, on a fait le bilan de ces 10 années durant lesquelles les projets se sont enchaînés. Du « Musée éphémère » en 2008 à Urban Street Reporters, en passant par « Arthérapie », Nassourdine a cuisiné celle sans qui Urban Street Reporters n’aurait pas vu le jour. Cette interview était aussi une occasion pour Hind d’évoquer et remercier toutes celles et ceux qui l’ont accompagnée au cours de ces 10 années. Pour mettre en avant nos patrimoines régionaux, nous avons réalisé cet entretien dans le magnifique parc de la Courneuve 🏞.

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Et comme c’est aussi son anniversaire aujourd’hui, toute l’équipe d’Urban Street Reporters souhaite un joyeux anniversaire à Hind Ayadi ❤️.

Ps: la vieillesse c’est dur, mais la sagesse c’est sûr 😌.

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/323933921730388/




Youssoupha is back

Jeudi 27 septembre 23H45Seul, les yeux rivés sur l’écran du PC ou celui du portable. Le casque fixé sur les oreilles. Concentration extrême. A quelques minutes de l’heure fatidique, on était comme vous… Polaroïd expérience, le nouvel album de Youssoupha est enfin dans les bacs et en ligne.  

Après trois ans d’absence, le Prim’s parolier fait enfin son come back. Le titre Polaroïd Expérience, publié une semaine plus tôt sur YouTube annonçait un album intimiste et rétrospectif. C’est le cas, mais c’est aussi bien plus. 

https://www.youtube.com/watch?v=IgZEWkNOSPo

“Vous attendez la fin du monde, j’attends le début de l’humanité”  

Si le lyriciste bantou n’a pas perdu sa fougue, il s’est apaisé. Ce nouvel album est un hymne au respect, à la fraternité et à l’amour, en particulier les morceaux “Les sentiments à l’envers”, “Par amour” et “Mourir ensemble”.  

“Ajoute un peu d’autotune que je devienne chanteur d’Opéra”  

Sur cet album, Youssoupha s’amuse et innove. Le label ne repose plus sur ses épaules, « J’m’en fou« , il en riait dans la vidéo expérimentation 3 publiée sur YouTube, session durant laquelle il a fait écouter l’album à ses amis. Il s’essaye au chant, sur des instrus plus rythmés, c’est nouveau. Côté lyrics, ses textes restent aussi lourds.

“ Je meurs pas avec mes rêves, je préfère mourir avec des souvenirs”  

 

Polaroïd Experience  est un hommage à ses racines, son héritage et un retour sur son parcours personnel et artistique, notamment les titres “Le jour où j’ai arrêté le rap”, “Devenir vieux” ou “Polaroïd Expérience” 

Avec à son actif 5 albums – A chaque frère (2007), Sur les chemins du retour (2009), Noir Désir (2011), NGTD (2015) – dont le dernier nommé aux “victoires de la musique de merde” et écoulé à plus de 80 000 exemplaires, Youssoupha à une place à part entière dans le paysage du rap français.  

Son 5e album, très attendu, semble avoir séduit sa fan base. Pour vivre “une putain d’expérience » en live, ne ratez pas la date de concert prévue à la salle Pleyel, le 18 avril 2019.  

Tracklist 

Polaroïd Experience

La casette

Devenir vieux

M’en aller

Avoir de l’argent

Les sentiments à l’envers

Alléluia

Par amour

Niama na yo

Devant

Mourir ensemble

Le jour où j’ai arrêté le rap

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Djenaba Diame                                                                                                             ________________________________________________________________________




« C’est l’histoire de nos vies, notre savoir, notre vécu »

L’espace Lina Ventura de Garges-lès-Gonesse, a accueilli l’expo « Bonne humeur et vitalité« , jeudi 11 octobre après-midi. C’est la concrétisation du projet “Déclic et vitalité”. Un projet qui s’est articulé autour de plusieurs mois d’ateliers photographiques abordant le souvenir, le partage et l’amour. Initié par l’association Des Soins & Des Liens et avec l’Ecole du temps libre, le projet met à l’honneur les seniors de la ville et leur parcours de vie uniques. 

S’aimer soi-même et aimer les autres”  

La vitalité, c’est notre mot préféré”, explique Olivier, chargé d’animer les ateliers, une dizaine en tout. Photographe de métier, il est aussi délégué général au sein de l’association Des Soins & Des Liens qui œuvre depuis 2012 dans toute l’Île-de-France pour “mobiliser et renforcer la vitalité des seniors”. Dans le cadre du projet “Déclic et vitalité”, l’association et les habitués de l’Ecole du temps libre, espace créé par la Mairie et réservé aux retraités, ont travaillé main dans la main.     

Le but c’était de leur permettre de s’exprimer à travers la photo, apporter des photos, prendre des photos ensemble et les exposer. On a travaillé sur la prise de vue, l’apprentissage, le partage, mais aussi, mine de rien, sur l’image de soi.

En quelques mots, au fond il s’agit de “s’aimer soi-même et aimer les autres”. 

 

“Mon grand-père avait flashé sur ma grand-mère” 

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Betty, Aymée, Nadine et près d’une dizaine d’autres seniors ont retracé leurs parcours de vie sur les murs de l’espace Lino Ventura, en photo, avec des poèmes, de petits mots et de grands sourires.  “J’ai appris à faire des photos, à me redécouvrir aussi, je ne savais pas que j’avais des talents artistiques”, raconte Betty, 68 ans, bénévole à l’Ecole du temps libre. Née au Viêtnam d’une mère chinoise et d’un père Eurasien, elle rejoint Marseille avec sa famille à l’âge de 7 ans après la guerre d’Indochine. Un peu plus tard, ils débarquent à Garges.   

C’est l’histoire de nos vies, on vous montre notre savoir, notre vécu. Ici, c’est moi et mes frères et sœurs, c’est l’époque où j’avais commencé à travailler, là j’étais encore un enfant. Et ici, c’est mon grand-père et ma grand-mère.

Ce projet, c’est aussi pour elle une manière d’inviter la jeunesse à rencontrer et à apprendre de leurs ainées, une invitation à créer du lien intergénérationnel. D’ailleurs, Betty compte bien s’atteler à cette tâche. Elle a ce qu’il faut, deux valises pleines d’anciennes photos à la maison et des projets plein la tête.    

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Djenaba Diame

Etudiante de 22 ans en Science politiques à Paris 8, passionnée par la culture urbaine.        _______________________________________________________________________




Comment lutter efficacement contre la chute de cheveux ? x Jihenne

Pour ceux qui sentent la calvitie arriver ou celles qui ont des chutes de cheveux, cette vidéo est pour vous!😌💇🏽‍♀️
La naturopathe @Jihenne Sweet’Essence – Naturopathie vous donne des conseils pour lutter contre

*Mentionne ton pote qui a besoin de ces conseils 👴👀

 

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/920572054806693/




La Kasbah des artistes chez Espoir & Création

Cet été, nous avons eu le plaisir d’accueillir La Kasbah de l’Artiste. Pendant 3 jours, artistes confirmés et jeunes de l’association se sont cotoyés dans nos locaux. Résultat : des échanges riches en apprentissage, près de 40 toiles réalisées, un vernissage au centre social Dulcie September de Garges et une ambiance comme on en trouve que chez Espoir et Creation. P’tit recap en vidéo

 

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/440306129827411/




Surpopulation carcérale : la France dans le box des accusés

On nous l’avait promis : le Plan prison. Emmanuel Macron veut lutter contre la surpopulation carcérale. Avec un taux d’occupation de 118 %, les prisons françaises sont les plus blindées d’Europe. A défaut d’avoir des lits, 1 500 prisonniers dorment sur un matelas, à même le sol.  Conséquences : des conditions de vie dégradantes pour les détenus et des conditions de travail compliquées pour les surveillants, souvent en sous-effectif. Au total, 1,7 milliard d’euros seront réservés à la construction de nouvelles prisons.


Plus de places, moins de détenus

Cédric, ancien détenu, estime avoir eu de la “chance”. Tombé la première fois en 2008 pour trafic de stup, le jeune homme du 77 a écopé d’une peine de 6 mois et demie à Fleury Merogis. “ Il y a des personnes pour qui c’était plus chaud, y a des triplettes (cellule de 3 détenus), des doublettes (2). Moi, j’étais dans un 9m carré avec un codétenu. C’était pas le grand luxe, mais on arrivait à gérer.”

Cet été, la France a battu un nouveau record, avec 71 000 détenus. Dans le cadre du plan prison, la Ministre de la justice Nicole Belloubet promet 7 000 nouvelles places de prison dont 2000 en structures d’accompagnements vers la sortie (SAS) d’ici 2022. A côté, on nous promet 8 000 prisonniers en moins. Les petites peines, comme celle de Cédric, seront remplacées par des alternatives, comme la détention électronique ou le Travail d’intérêt général (TIG). En revanche, au-delà d’une peine supérieure à un an, c’est la case prison sans ménagement.

“Ces 6 mois ont rien changé pour moi”. Quand il est entré en prison, Cédric était en formation cuisine au lycée. “Je suis sortie une semaine avant l’examen final et je l’ai obtenu avec mention.” Aujourd’hui, à 28 ans, il est second de cuisine.

Des clopinettes

Malgré des tensions fréquentes entre détenus et matons, Cédric avoue : c’est pas toujours simple pour eux non plus. “ Il y en a des corrects, d’autres qui ne le sont pas. Mais la dernière fois, ils étaient deux pour faire sortir 40 d’entre nous en promenade, si ça pète, ils font comment ?”. Côté surveillants, le Plan prison prévoit 10 000 nouveaux postes et 1500 postes de conseillers d’insertion et de probation pour faciliter la réinsertion des prisonniers à leur sortie.

En taule, en plus des mauvaises conditions, il y a l’ennui. “Tu fous rien. Tu regardes la télé, tu dors toute la journée, et y a ceux qui bédavent encore et encore.” L’Etat souhaite aussi renforcer l’accès au travail en prison. Dès le mois d’octobre, une agence du travail en détention (agence de travail d’intérêt général et du travail pénitentiaire) ouvrira ses portes. Les prisons qui verront le jour prochainement seront dotées de “lieux pour la formation et le travail”. Mais les contours de cette mesure restent encore flous.

Taffer en prison, Cédric n’est pas contre, “à condition d’être payé décemment, parce que c’est de l’exploitation là.” On n’y est pas encore. En France, le droit du travail en prison est quasi inexistant. On donne aux détenus qui le souhaitent des missions pour faire tourner la prison et parfois des petits emplois en manutention dans des entreprises privées… Tout ça pour des clopinettes. “Y a ceux qui cuisinent, ceux qui nettoient les douches, etc … Ils font ça pour presque rien” se rappelle Cédric.

Jugé non pertinent pour beaucoup, le Plan prison fait l’effet d’un coup de com. Ses mesures passeront devant le Parlement en début octobre… Affaire à suivre.

 

Un sage a dit  » La prison c’est dure, la sortie c’est sûre »

 


Djenaba Diamé

Etudiante de 22 ans en Science politiques à Paris 8, passionnée par la culture urbaine.


 




#Les conseils d’ado par Adonaïs Yankan: Lavez-vous


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« Déjà commencez par raser les aisselles, c’est déjà gentil… »😆🤣😆🤣

 

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/501785686915029/