Dans la cuisine avec Fethia ! #StreetFood

« Il y’a un proverbe qui dit : le temps, c’est de l’argent. Et bien c’est ma façon de donner de l’argent, je donne de mon temps. » Cette citation de Fethia resume à elle seule la générosité de cette femme qu’on vous propose de découvrir. Mais au déla de ses qualités humaines, Fethia est une grande cuisinière qui était (en famille) derrière le délicieux buffet que beaucoup ont dégustés à la fête pour les 10 ans d’Espoir et Creation. C’est à cette occasion qu’elle a accepté de repondre à nos questions. On vous laisse découvrir 😋

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/1014209868727576/
La Marmite Qui Bouge




FACE TO FACE x ADIL #Sweetandnuts

#Interview

Chez Urban Street Reporters, on a eu l’honneur de rencontrer Adil : l’homme au grand smile et surtout bienveillant en matière de grignotage ! Dans ce Face to Face, ce jeune entrepreneur nous parle de son parcours, de sa start-up Sweetandnuts (une expérience bien gourmande 😋) et de ses futurs projets.

Ps: À la fin de cette vidéo, tu auras sûrement envie d’apporter du peps à ton alimentation !

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/957194077762489/




Fin de saison sous le feux des barbecues….🌭🔥😎

Les petites choses banales du quartier sont souvent méconnues du grand public. Pourtant des fêtes sociales telle que les barbecues ont régulièrement lieu dans nos quartiers. C’est dans ce cadre qu’Urban Street Reporter a décidé d’organiser son barbecue pour fêter la fin de l’année.


Le 12 juillet 2017, Urban Street Reporter organise son barbecue dans ses locaux : ambiance festive, des jeunes et des sourires à profusion, des merguez qui bronzent et des bouches qui s’impatientent…

Pendant ce barbac, les jeunes ont tout fait eux-même : mettre le charbon, allumer le feu, placer les merguez et attendre…attendre et attendre que les merguez cuisent.

Il y avait aussi de nombreux invités qui ont été conviés, outre les jeunes d’Urban Street Reporters et la directrice Hind Ayadi nous avions Ismaël de Radio Mangembo qui a déjà participé à certaines de nos émissions, notre photographe JM alias Linstable, Turkan de Bibliotess, ou encore les Abdellah Boudour et Samata.

 

 

 


 

 

 

 

L’atmosphère qui règne dans ce barbecue est agréable, un paisible jardin au milieu du quartier de la « Muette » chacun discute de sujet divers et varié, chez les vieux comme chez les jeunes le tout sous un soleil couchant.

Evidemment, notre Drito Junior national n’a pas dérogé pas à la règle de l’été. Celle de montrer sa belle musculature et un joli sourire afin d’y susciter admiration dans un style urbain avec une casquette à l’envers.


Assez bronzées, les merguez sont enfin prêtes pour être ingurgitées, la règle ici est : « Pas de Quartier » et le tout avec le sourire, l’envie. Enfin, le coca ou autres boissons gazeuses sont aussi de la partie permettant d’accompagner nos merguez et de nous permettre de mieux digérer.


Bref, des moments de coulances comme ceux là, il en faudrait tous les jours! N’est-ce pas Nass?


Zakaria


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#STREET BBQ #PARTY #PHOTOS

L’été rime avec soleil, transat, barbac, merguez, et chez Urban Street Reporters, on a pas dérogé à la règle! Pour fêter la fin de saison et les départs en vacance comme il se doit, toute la famille d’USR était réunis autour d’un bon barbecue. En plus, il faisait chaud, il faisait beau, et on était bien entouré! bref on vous laisse revivre le moment avec ces quelques photos 😎.

 

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Mam’Ayoka: La cuisine du monde à côté

Mam’Ayoka, la cuisine du monde à côté est un restaurant collaboratif qu’on pourrait définir d’éthique, solidaire et multiculturelle. Ancienne cadre chez Orange, il y’a un an, c’est Sophie Lawson qui a mis en place ce projet qui permet d’une part de faire travailler des cuisinières éloignées de l’emploi et d’autre part de proposer des repas d’Afrique, d’Asie ou du monde en générale. Dans un restaurant plutôt animé, Sophie nous dit tout dans ce Face To Face très culinaire 😋.

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/845064422308789/

*Pour déguster les plats de Mam’Ayoka, rendez-vous au 2 Place Pierre Mac Orlan, 75018 Paris ou au 01 40 05 06 43




SOFIA ZAOUCH : FACE TO FACE

Depuis des dizaines d’années, la famille Zaouch ne cesse d’évoluer dans le milieu de la restauration à Garges. A 32 ans, Sofia Zaouch est à l’image de la beauté de cette passion familiale. Dans ce FACE TO FACE sans filtre, Sofia nous raconte comment elle est passée du monde de l’immobilier à l’ouverture de ce premier restaurant. Après avoir eu le plaisir de déguster les délicieux plats du Restaurant Zaouch, Urban Street Reporters ne peut que vous inviter à faire de même! Entre spécialités marocaines et franco-italiennes Sofia et son équipe vont faire titiller vos papilles.

Adresse: Restaurant Zaouch, Rue Edith Piaf, 95140 Garges-Les-Gonesse (01 39 86 85 20)

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/832092593605972/




O’Tacos, le phénomène : explications & témoignages

Tacos par-ci, tacos par-là. Difficile de ne pas passer à côté de ce phénomène culinaire. Nos jeunes reporters ont tenté d’en savoir davantage sur la chaîne de fast-food O’Tacos.


Qu’est-ce qu’un taco ?

Mexica food

C’est une spécialité mexicaine à base de tortilla (galette de maïs) où l’on dépose de la garniture à base de viande ou de légumes. Les taqueros (les personnes qui préparent et vendent les tacos) vous proposent des sauces de couleur rouge à base de tomates, mais également de couleur verte (composés de tomates vertes et d’avocats). Ces sauces sont pimentées et on peut en choisir l’intensité.

Aujourd’hui, ce plat, aussi facile à préparer qu’à transporter, est un incontournable de la cuisine mexicaine.

Puisqu’un taco est simplement une tortilla surmontée d’une garniture, les recettes sont multiples et diverses. C’est là qu’entre en jeu la chaîne française O’Tacos.


O’Tacos : une recette à la française 

En 2007, trois jeunes entrepreneurs, Patrick PELONELO, Sliman TRAORE et Sauroutou DIARRA ont ouvert la première chaine O’Tacos dans la capitale des Alpes. Suivent ensuite plusieurs ouvertures dont quelques-unes en Ile-de-France (Le Bourget, Pierrefite et à Tremblay en début d’année 2014). On y propose une tortilla qui habite une, deux, voire trois viandes accompagnées d’une garniture fromagère épaisse et des frites à l’intérieur du sandwich (une véritable innovation), en plus des suppléments pour les plus exigeants.

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Une véritable success story pour une franchise qui a su produire un buzz considérable via les réseaux sociaux comme Facebook & Instagram entre vidéos et images alléchantes, promotion « 5 étoiles » et GigaTacos.


Quand on demande l’avis sur la franchise à notre équipe de jeunes reporters, les avis sont unanimes :

« J’adore les sandwichs O’Tacos, avec une sauce fromagère unique en son genre. Ses frites à l’intérieur et la viande hachée » – Hatim (13 ans)

 «Ce que j’aime bien chez O’Tacos, c’est avant tout le concept d’associations entre plusieurs viandes, frites et une sauce fromagère onctueuse. C’est du jamais vu dans un taco.» – Ibrahim (24 ans)

« Venir et choisir entre 3 tailles de sandwich, je prends le deuxième qui me suffit largement avec le mélange de deux viandes, la sauce Boursin et les frites à l’intérieur. C’est le feu ! » – Frédéric (23 ans) 

« On y va entre potes pour déguster ce qu’il y a de meilleur en matière de fast-food. Si seulement une franchise pouvait ouvrir à Garges-lès-Gonesse, je serais leur client n°1. » – Foster (16 ans)

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Le GigaTacos ? C’est un concours organisé par l’enseigne où les participants devront venir à bout d’un colosse de 2,5 kg composé de cinq viandes. Le sandwich a la taille … du plateau.

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En image, ça donne ça : 

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O’Tacos en quelques chiffres

  •  2007 : Lancement du tacos sauce fromagère « Tacos des alliés » dans la capitale des Alpes.
  • 2010 : Lancement de l’enseigne O’Tacos à Bordeaux.
  • 2013/2014 : Ouverture de plusieurs points de ventes en région parisienne.
  • 2015 : Lancement du réseau de l’enseigne O’Tacos.
  • 1,5 millions : Chiffre d’affaires après 2 ans
  • 40 : Nombres de boutiques en France et à Marrakech (Maroc)

On souhaite longue vie à O’Tacos, vous êtes bien évidemment les bienvenues à Garges-lès-Gonesse.




Au fourneau avec Chef Nari !

Expression, échange, liberté sont les devises de la chef culinaire Nari Moon. Entre chorégraphie et spécialité cubaine, cette ex-danseuse professionnelle s’est dévoilée à nos jeunes reporters. 

Peux-tu te présenter ?

Je m’appelle Nari, qui est le diminutif de Nariman. J’ai 33 ans, ma mère est algérienne et mon père cubain. Avant de faire de la cuisine, j’ai été danseuse professionnelle. J’ai passé mon CAP de cuisine il y a 4 ans. Je suis maintenant traiteur et chef à domicile.

À quel âge as-tu commencé la cuisine ?

Depuis que je suis toute petite avec mes proches.

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans la cuisine ?

Pouvoir manger tous le temps (rires). Je suis très gourmande !

Tu as des origines cubaine et algérienne. Cela t’influence-t-il dans le choix de tes plats ?

Oui, énormément. Je travaille avec les techniques françaises et je crée des plats qui permettent de voyager du Maghreb à l’Asie.

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Picadillo a la habenera, un plat cubain préparé par Nari et nos jeunes.

Tes parents t’ont-ils transmis cette passion pour la cuisine ?

J’appartiens à une famille dans laquelle les femmes cuisinent beaucoup. Du coup, j’étais dans la cuisine avec elles et j’avais le droit d’éplucher les légumes et aussi de mettre les doigts dans les assiettes pour goûter (rires).

Le chef qui t’a inspiré ?

Ma grand-mère.

Un mot sur le décès de Jean-Pierre Coff ?

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Une perte pour la cuisine française, c’était un grand défenseur de la « bonne bouffe » et des produits d’exception. C’est un Monsieur qui a marqué ma jeunesse, il nous a laissés beaucoup de bons conseils. Sa mémoire perdurera.

Le milieu de la cuisine est-il si difficile que l’on prétend ?

En fait, il est encore plus compliqué (rires). Surtout dans ma situation, lorsqu’on est en reconversion en plus d’être une femme dans un milieu à 90 % masculin. Il faut faire preuve de beaucoup de sang froid et rester calme.

Il y a un engouement concernant les émissions de cuisine, que penses-tu de ce phénomène ?

Je trouve que c’est une bonne chose, car cela donne au téléspectateur l’envie de cuisiner et non pas d’acheter simplement une pizza. Les gens apprennent à redécouvrir des produits et la nourriture saine.

Tu as débuté en tant que danseuse, puis tu t’es lancé dans la cuisine et demain ?

J’aimerai ouvrir un restaurant dans lequel l’on pourra danser tous ensemble (rires) ! Et aussi réussir le casting  de « Top Chef »

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Après un bon repas, nous avons eu le droit à un cours de danse avec Nari dans notre jardin.

Tu as débuté en tant que danseuse, puis tu t’es lancé dans la cuisine et demain ?

J’aimerai ouvrir un restaurant dans lequel l’on pourra danser tous ensemble (rires) ! Et aussi réussir le casting  de « Top Chef »

Au-delà de tes talents culinaires, tu es aussi une femme engagée. Comment arrives-tu à concilier le tout ?

Pour moi, la base de tout, c’est le partage. Que ce soit dans ma vie professionnelle ou personnelle, c’est ma façon d’être.

Nari n’a pas hésité à prendre le rôle de Mère Noël à l’occasion de la fête associative des familles.

Comment fait-on pour déguster du « Nari » ?

Je suis sur Instagram « chef_nari » (lien) et Facebook « Chef Nari » (lien). Mon site internet est en cours de réalisation actuellement

Quels conseils pour les jeunes qui souhaitent devenir cuisiniers ?

Il faut qu’ils soient passionnés, car ce métier est dur, physiquement et moralement. Il faut aussi beaucoup d’humilité, de volonté et de courage.

Enfant, quel est le plat que tu détestais ?

La garantita, c’est une tarte au pois chiche qui vient d’Algérie.

Ton plus grand fiasco culinaire ?

Une fois, je devais préparer un buffet pour 40 personnes et j’ai tout fait brûler. J’ai dû refaire tout en peu de temps et ce n’était vraiment pas top.

Plutôt sandwich grec ou restaurant gastronomique ?

Restaurant gastronomique quand j’ai les moyens (rires). J’évite la nourriture industrielle, car on ne sait pas vraiment  ce qu’il y a dedans. Mes conseils : mangez des produits frais et prenez le temps de cuisiner.

L’endroit le plus improbable dans lequel tu as cuisiné ?

C’était avec Norbert, l’animateur télé, on devait cuisiner chez Mercédès. C’était un concours fait pour les salariés. Il y avait pleins de voitures de collection, c’était très marrant.

Four traditionnel ou four à micro-ondes ?

Four traditionnel, car le micro-onde envoie des ondes dans la nourriture et élimine les vitamines dedans.

Ton plat préféré ?

Le gigot d’agneau.

Avec quel plat fais-tu fondre ton amoureux ?

De la joues de bœuf confite.

En tant que fin gourmet, est-ce difficile de garder la ligne ?

Ce n’est pas évident effectivement, mais quand on travaille en cuisine on soulève 200 fois son poids par jour, donc on perd très vite.

Si on te demandait de faire un choix entre la cuisine et la danse ?

La cuisine sans hésiter ! Car pour la danse, il faut être mince. (rires)

Récemment tu as cuisiné avec Bradley Cooper, pas trop troublée ?

https://www.youtube.com/watch?v=1xL26MDzn6M

C’est vrai que je n’ai jamais pané des poissons de manière aussi agréable (rires).

La personnalité pour laquelle tu aimerais cuisiner ?

Beyoncé. Je sais qu’elle apprécie la gastronomie française. Elle a d’ailleurs un chef à domicile et j’aimerais bien être à sa place.

Quel restaurant pourrais-tu nous conseiller ?

Le Lao Siam, rue de Belleville dans le 19e arrondissement de Paris, qui sert de la cuisine laotienne et thaïlandaise et l’on mange bien.

Un  plat simple et sain que tu nous recommandes ?

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Un couscous, c’est un plat réconfortant (rires)

Qui cuisine à la maison ?

C’est moi bien sûr, je n’ai pas le choix.

Un gourmand devient-il un bon cuisinier ?

Oui, car il faut pouvoir goûter à tout afin de tester plusieurs choses.

Ta fille savoure-t-elle tes plats ?

Oui, elle est déjà très gourmande à seulement 1 an. Mais, comme on dit, les chiens ne font pas des chats (rires).

Que peut-on te souhaiter pour la suite ?

Top-Chef

Réussir le casting de « Top Chef » et pouvoir partager ma cuisine avec les gens pendant de nombreuses années.

 


 

Le passage de la chef Nari dans les locaux d’Urban Street Reporters, dans la joie et la bonne humeur. 


 




Les restos de Fred

Certains jeunes sont des sneakers-addict (fans de baskets) tandis que d’autres sont cinéphiles. Fred lui est tombé amoureux des belles et bonnes choses. Aucun plat ne peut lui résister, que ce soit pour la pause midi ou les restos entre potes. Il n’hésite pas à partager régulièrement sur les réseaux sociaux, ses plaisirs culinaires pour le plus grand malheur de ses amis. On vous invite à découvrir quelques-uns de ses savoureux clichés, accompagnés d’une note d’appréciation.

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Bœuf Lôc Lac

Spécialité vietnamienne

Appréciation : 5 / 5

 

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Sushi / Maki

Spécialité japonaise

Appréciation : 4 / 5

 

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Risotto

Spécialité italienne

Appréciation : 3 / 5

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Burger

Spécialité américaine

Appréciation : 4 / 5

    


 

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Otacos

Spécialité mexicaine

Appréciation : 4 / 5

 

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Starbucks

Appréciation : 4 / 5

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Hot Dog

Appréciation : 4 / 5

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Riz thailandais

Spécialité thai

Appréciation : 3 / 5

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Paella

Spécialité espagnole

Appréciation : 3 / 5

 

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Katsudon Curry

Spécialité japonaise

Appréciation : 5 / 5