BATTONS – NOUS AUTREMENT

#BattonsNousAutrement

Face aux violences interquartier, les jeunes de #Garges se mobilisent !
Parce que nos quartiers ont du potentiel, il ne faut plus attendre pour se prendre en main.

Comme dirait Adama Camara alias Sansan
« On a grandi ensemble, on s’entretue, on s’fait la guerre. On se trompe d’adversaire. »

Alors Battons – nous, mais battons-nous autrement 💪🏽💪🏽💪🏽

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Une Aventure inattendue x Linstable (J.M) #Livre

C’est un livre qui parle des quartiers populaires. Toute l’histoire, c’est du vécu. »
On a eu l’honneur de recevoir Linstable Fotographie, qui nous a parlé de son premier livre Une aventure inattendue (co-écrit avec Elpidio Sitti) que vous pouvez vous procurer en suivant ce lien https://linstablephoto.fr 🙃.

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/547342285746694/




STREET WORDS x BASTIEN [Les mystères du Grand Paris]

Dans ce nouveau Street Words, on a eu le plaisir d’accueillir Bastien Merot pour parler de son association Les Mystères du Grand Paris. Si vous êtes déjà fan du concept des séries, vous allez kiffer !
Les Mystères du grand paris c’est une série littéraire gratuite, et en ligne. Avec des saisons et des épisodes.
La série n’a rien à envier à Netflix. Mieux, elle explore des univers artistiques riches et diversifiés tel que, la photo, la vidéo, et bientôt le Manga !

Au delà de la littérature et la culture, Les Mystères de Paris c’est aussi des événements. 

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/146732069543317/




STEET WORDS x AMATY #Cellor

#Streetstyle
 
Parlons mode cette semaine avec Amaty et sa marque Cellor, une marque gargeoise de street wear crée en 2003 et qui renait de ses cendres aujourd’hui 🔥

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/610245049432788/




STREET WORD x NEZHA KANDOUSSI #Culture

Comment s’enrichir à travers la culture de l’autre ? C’est ce qu’enseigne la linguiste Nezha Kandoussi à ces élèves dans une école de design. Dans ce Street Word, elle nous explique pourquoi les différences de cultures doivent être une richesse et non un frein dans la communication avec l’autre. Check it 👇🏽👇🏽👇🏽

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/1065294620339705/




Micro-trottoir #Parcoursup

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/293208458052017/

🚨
Après une émission spéciale et un article détaillé, on continu notre série sur Parcoursup avec ce micro-trottoir. Avec les élèves du collège Henri Matisse (Garges) nous sommes allé à la rencontre des élèves du Lycée Simone de Beauvoir (Garges) et les étudiants de l’Université Paris VIII Vincennes – Saint-Denis. Nous avons recueilli leur avis, témoignages et pistes d’amélioration pour la plateforme post bac.

Ps: ne ratez pas le bonus à la fin 🤣🤣




BIEN S’ORIENTER ET CHOISIR D’ÉTUDIER À L’ÉTRANGER

Poursuivre ses études après l’obtention du bac peut presque relever du parcours du combattant. Beaucoup sous-estiment l’étape, pourtant primordiale, de la prise de décision quant au choix de la future filière et se retrouve alors en difficulté une fois le fameux sésame en poche.
Le risque est alors de se retrouver dans une filière qui ne correspond ni à ses attentes ni à ses ambitions professionnelles.

Cette problématique est courante, mais il existe différents moyens de pallier le manque d’informations rencontrées par les jeunes et le problème sous-jacent dit de désorientation.

1- Comment éviter de se tromper de filière ?

 Après l’obtention du bac, bon nombre de jeunes ne sait toujours pas vers quelle université ou école se diriger.
Certains se retrouvent sur des listes d’attente, d’autres n’auront essuyé que des refus et désespèrent de trouver une école qui les accepte.
Pire encore, beaucoup d’entre eux se dirigeront par défaut vers une formation qui ne correspond pas du tout, ni à leurs attentes, ni à leurs aspirations, entamant ainsi des études pour lesquelles ils ne porteront pas vraiment d’intérêt et qui les mèneront assurément vers un métier non choisi ou désiré, ce qui ne leur permettra pas de s’épanouir professionnellement.
Il existe malheureusement pléthores d’exemples qui vont dans ce sens.

Le résultat de cette désorientation sera alors le suivant : soit exercer toute sa vie un métier qui leur déplaît, soit se former à un nouveau métier à l’âge adulte et de facto, repartir de zéro.

Pour éviter d’arriver à ce résultat il faut, en amont, se poser les bonnes questions.
Si vous savez déjà quel métier vous voulez exercer à l’avenir vous répondrez sans encombre à ces questions.
En revanche, si vous ignorez totalement quel métier est fait pour vous, vous allez devoir faire une introspection et tenter de répondre à davantage de questions :
– Quels sont mes points forts ?
– Quels sont mes points faibles ?
– Où est-ce que j’aimerais être dans 5, 10 ans ?
– Autour de moi, quelqu’un exerce-t-il une profession qui m’attire ou m’inspire ?
– Qu’est ce qui me fait rêver ?
– Qu’est-ce que j’aime/déteste faire ?
– Quel est le point de ma personnalité qui prédomine sur les autres ?
– Quels sont mes défauts ?
– Quelles sont mes qualités ?
– Quel métier je rêve d’exercer ?
– A quoi ressemble le marché de l’emploi actuel ?

Une fois que vous aurez répondu à toutes ces questions, vous y verrez nettement plus clair!
Par ailleurs, cela vous permettra de faire un énorme tri et dégagera normalement une branche de métier (santé, tourisme, communication…) qui correspond à la fois à votrepersonnalité et à vos aspirations cachées. Il ne restera plus qu’à approfondir vos recherches et définir un métier précis parmi la catégorie prédéterminée.

N’hésitez pas à questionner vos proches, ceux qui vous connaissent le mieux, pour en parler.
Cela permettra de dégager des idées auxquelles vous n’auriez sans doute jamais songé !
On ne se connaît pas forcement aussi bien qu’on le pense…

2- ParcourSup, qu’est-ce que c’est ?

En France, ParcourSup, (qui remplace APB, Admission Post Bac), est la nouvelle plateforme nationale d’admission en première année de l’enseignement supérieur.
Les personnes souhaitant accéder aux études supérieures doivent s’y rendre pour déposer leurs vœux de poursuites d’études.

En général, la période où faire sa pré-inscription se situe entre janvier et mars.
Les personnes exemptées de cette démarche sont :
– Les redoublants
– Les candidats soumis à une demande d’admission préalable
– Les candidats à la formation continue

Cette plateforme vous permettra donc de créer votre dossier de préinscription, de trouver des informations sur les différentes formations de l’enseignement supérieur, d’émettre et confirmer vos vœux, de recevoir des propositions et d’y répondre.

La mise en place de ParcourSup continue cependant de soulever un certain nombre d’interrogations car, en effet, dernièrement a été votée une loi dite « orientation et réussite des étudiants » qui constituerait un obstacle aux titulaires d’un bac professionnel pour accéder à l’enseignement supérieur.
Les prérequis ainsi que les nouvelles procédures exigées par la plateforme pourraient affecter les élèves d’origine modeste.

En outre les démarches administratives sont désormais plus nombreuses et il faut dorénavant obtenir l’avis positif de son conseil de classe ainsi qu’une réponse positive de l’université pour pouvoir intégrer cette dernière.

La différence de niveau entre les lycéens issus d’une filière professionnelle et ceux issus d’une filière générale constituera donc un frein à l’inscription des premiers aux universités.
Les chances de départ ne sont donc pas les mêmes pour tous et beaucoup devront renoncer à intégrer une université pour se diriger vers un établissement plus technique.

De nombreux étudiants, révoltés par cette « sélection à l’université », ont fait grève, bloquant l’accès aux campus afin de protester contre le système institué par ParcourSup.

3- Ceux qui souhaitent partir et ceux qui partent réellement

D’après nos recherches seul 3.5% (sur 2.1 millions d’étudiants) des jeunes françaisétudieront, soit durant l’intégralité de leur cursus, soit uniquement pour une partie de leurs études, à l’étranger.
Pourtant 8 étudiants français sur 10 souhaitent partir étudier à l’étranger.

La question est donc de savoir, pourquoi ?

Les raisons sont multifactorielles :

  • La barrière de la langue

Certains bacheliers, malgré une envie très forte de poursuivre leurs études à l’étranger, renonceront à cette ambition parce qu’ils ne maîtrisent pas ou mal la langue du pays. Ils sont souvent mal renseignés et ignorent qu’il existe de plus en plus d’universités à l’étranger qui proposent des cours en français ou en anglais.
Ainsi l’apprentissage et l’admission d’un étudiant français peut se faire bien plus aisément.

  • Le coût de la formation

Autre frein au départ, et pas des moindres, le coût. Personne n’ignore qu’un départ à l’étranger occasionne un certain nombre de frais. Souvent les candidats au départ sont mal informés sur les aides possibles et préfèrent abandonner leur projet.
Or il existe des bourses et même des subventions délivrées par quelques organismes publics.

  • La peur de quitter son environnement

La plupart du temps il s’agit d’un premier départ pour le jeune, de la toute première fois où il quitte son nid douillet, entouré de ses parents, ses ami(e)s…
A 18 ou 19 ans il n’est pas incompréhensible d’imaginer qu’il peut être difficile pour un jeune de cet âge de sortir de sa zone de confort pour affronter un monde qui lui est totalement inconnu.
La peur de changer d’environnement de vie, de se retrouver seul, peut parfois suffire à démotiver le candidat et le faire renoncer à ce projet.
Il faut savoir qu’il existe des plateformes qui mettent en relation les jeunes français étudiant à l’étranger, leur permettant de nouer des contacts, de s’installer ensemble en colocation ou simplement de poser des questions dont les réponses pourront servir à rassurer.

En conclusion, il serait bien dommage de passer à côté de l’expérience à l’étranger, par peur de l’inconnu ou pour les autres raisons citées plus haut.
Il faut rappeler l’importance de faire le bon choix de filière dès le départ. Prendre un temps pour analyser ses propres désirs, s’écouter, demander conseils à ses proches et étudier le marché de l’emploi sont des démarches absolument nécessaires pour choisir le bon cursus, celui qui vous donnera envie d’aller au bout de vos études et qui vous permettra d’accéder au métier dont vous rêvez.

Le parcours peut être fastidieux mais le meilleur reste à venir.
Si vous atteignez votre objectif vous en ressortirez grandi et accompli.

Et n’oubliez pas, comme le disait Confucius :
« Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie »


Fatine El Asri

Auteure





APERI’TESS x ADAMA CAMARA

Suite aux récentes violences inter-quartiers à Garges et ailleurs en île de France, nous avons reçu Adama Camara, un artiste gargeois qui connaît malheureusement très bien ces incidents…

Dans ce premier Aperit’tess*, on a essayé de comprendre les causes et les conséquences des violences inter-quartiers. Celui qui est passé par la case prison nous raconte aussi la dureté du « placard ». Cet entretien avec Adama était aussi l’occasion d’évoquer le rôle des parents et quelques pistes de solutions pour prévenir et mettre fin à ces embrouilles.

*Posé OKLM avec un p’tit thé dans la cité, on discute 🍵

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/1062000167304819/




Un combat pour Zakariya

Zakariya, c’est le prénom que Cécile a donné à son fils. Né en 2007, il est atteint de troubles psychomoteurs causés par des lésions cérébrales, elles-mêmes provoquées par une infection contractée durant la grossesse. Cécile a créé l’association Zakariya en 2013. Une association qu’elle gère seule et à tous les niveaux.  

J’ai appris durant ma grossesse que j’étais infectée par le virus CMV in utero. » Cécile se souvient alors de ses craintes et ses espoirs. »Les médecins m’ont dit que l’enfant pouvait être touché, naître sourd, dans un état végétatif, etc… Ils m’ont aussi dit qu’il pouvait s’en sortir indemne. Il fallait s’attendre à tout.” A la naissance, Zakariya ne présente aucun trouble mais au bout de quelques mois, il montre du mal à tenir sa tête, à rester en équilibre sur quatre pattes.  

Aujourd’hui, Zakariya a 11 ans. Il ne marche pas seul, ne parle pas et n’est pas autonome. Cependant, “il est conscient, il comprend tout et sait reconnaître”. Il a aussi fait des progrès importants ces dernières années grâce à un suivi et une prise en charge efficace mais très couteuse pour les parents.  

Une prise en charge coûteuse 

Son suivi en institut spécialisé n’a rien donné, du coup je me suis rapprochée des spécialistes libérales. Kiné, éducatrice spécialisée, orthophoniste, en quelques mois il a fait d’énorme progrès, raconte Cécile. 

Dans la même démarche, ses parents l’emmènent dans un institut spécialisé à Barcelone, en juillet 2015 et 2016, pour deux semaines de stimulation intensive. Les résultats sont flagrants. “Après ces deux semaines ,il pouvait tenir à quatre pattes par exemple, ses mouvements étaient plus fluides.” Il subit aussi une opération en Espagne, on lui sectionne une partie des tendons dans le but de “déredir” ses membres. 

A côté, il a aussi fallu penser très tôt à l’achat des appareillages adaptés qui ne sont pris en charge par la sécurité sociale que partiellement.  

L’association Zakariya  

Pour sensibiliser, fédérer une communauté et financer une partie du suivi médical de Zakariya, cette mère courage lance une association qui porte le nom de son fils. “Quand il avait deux ans, nous avons payé 3000 euros de notre poche pour une poussette adaptée. On m’a conseillé de créer l’asso pour trouver un peu d‘aide.

Par le biais de la structure, Cécile fait des appels à dons. Elle vend également des créations homemade: des corbeilles, des sacs, portes clefs ou encore des trousses, confectionnées avec soin et amour. Autodidacte, elle a passé des jours et des nuits à s’initier au crochet. Sur les réseaux, elle partage sur l’état de Zakariya avec sa communauté. Un soutien financier et également moral donc. Cécile a d’ailleurs récemment lancé un appel, elle recherche des personnes proches de Dijon pour stimuler Zakariya en jouant avec lui de temps à autre. Au final, pour elle, “ce qui est compliqué c’est pas le fait d’avoir un enfant handicapé en soi, c’est plutôt la prise en charge qui n’est pas facilitée, particulièrement en France.”

 

Retrouvez ses créations sur Instagram : https://www.instagram.com/cecile.association.zakariya/?hl=fr 

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La Rédaction                                                                                                                ________________________________________________________________________




USR x HIND AYADI, 10 ans après, on fait le bilan #Entretien

Comme vous le savez, en 2018, notre association Espoir et Creation a fêté ses 10 ans. Alors avec la fondatrice Hind Ayadi, on a fait le bilan de ces 10 années durant lesquelles les projets se sont enchaînés. Du « Musée éphémère » en 2008 à Urban Street Reporters, en passant par « Arthérapie », Nassourdine a cuisiné celle sans qui Urban Street Reporters n’aurait pas vu le jour. Cette interview était aussi une occasion pour Hind d’évoquer et remercier toutes celles et ceux qui l’ont accompagnée au cours de ces 10 années. Pour mettre en avant nos patrimoines régionaux, nous avons réalisé cet entretien dans le magnifique parc de la Courneuve 🏞.

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Et comme c’est aussi son anniversaire aujourd’hui, toute l’équipe d’Urban Street Reporters souhaite un joyeux anniversaire à Hind Ayadi ❤️.

Ps: la vieillesse c’est dur, mais la sagesse c’est sûr 😌.

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/323933921730388/