LES CONSEILS D’ADO #S2E3 #Street Style

 

La différence de style vestimentaire entre Paris et ailleurs en France on en parle ?? Pour ce troisième épisode, c’est avec Chloé tout droit venu de Dijon qu’Adonaïs Yankan échange autour de la mode 😎.

#SoyezVousMême

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/952967931518437/




LES CONSEILS D’ADO #S2E2

Comment une femme peut être classe et élégante malgré son âge ? Adonaïs Yankan répond à la question de Yamina Benchaa dans ce deuxième numéro 😎

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/946348628847034/




Les conseils d’Ado #S2E1

Adonaïs Yankan est de retour dans nos locaux pour une nouvelle série de conseil ! Mais cette fois c’est les filles qui posent les questions. Pour ce premier numéro, il apporte des éléments de réponses pour comprendre la différence entre le sexy et le vulgaire. Cliquez seulement

#Streetstyle

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/942617292553501/

EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer




ABDELLAH SAMATA : FACE TO FACE

Si elle semble être pour certains une évidence, la vocation apparait parfois pour d’autres comme le résultat d’un long cheminement. C’est certainement le cas d’Abdellah Samata qui est passé d’un CAP bâtiment au monde de la mode. Aujourd’hui, si sa marque Man And Mode Paris est entrain de prendre son envol, ce n’est pas sans raison. Dans ce FACE TO FACE, le faux rêveur Young nous dit tout*, ses débuts, sa vison de la mode mais aussi ses projets à venir 

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/823343084480923/

*ou presque




LES CONSEILS D’ADO – CHERCHER UN STAGE

Comment je dois m’habiller pour aller chercher un stage ou du taf ? C’est une question qu’on peut parfois se poser quand on est jeune et même quand on est adulte. Parfois on se prend la tête alors que c’est tellement si simple!

LES CONSEILS D'ADO – CHERCHER UN STAGE

[ LES CONSEILS D'ADO – CHERCHER UN STAGE ]Comment je dois m'habiller pour aller chercher un stage ou du taf ? C'est une question qu'on peut parfois se poser quand on est jeune et même quand on est adulte. Parfois on se prend la tête alors que c'est tellement si simple!

Publié par Urban Street Reporters sur mardi 18 avril 2017




LES CONSEILS D’ADO – PREMIER RENDEZ-VOUS

Si vous avez un p’tit rencard ce weekend, n’y allez pas habillé comme du n’importe quoi. Adonaïs, vous donne quelques conseils pour mettre toutes les chances de votre côté (visuellement). Ps: même si vous n’avez pas de rencard, ces conseils vous serviront pour tous les jours. 

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/814401948708370/

 




LES CONSEILS D’ADO – ETRE CLASSE AVEC UNE NORTH FACE

Directeur artistique, danseur, mais aussi mannequin, Adonaïs est le genre de mec qui déborde d’inspiration et notamment en matière de style vestimentaire. Il a accepté de partager une série de conseil avec les jeunes d’Urban Street Reporters. On commence avec Foster qui veut être classe avec sa North Face.

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/808747485940483/

 




Ayhan : FACE TO FACE

Dans un monde où chacun doit sans cesse se démarquer afin de faire la différence, Ayhan a décidé de se lancer il y’a maintenant un an dans le milieu de la mode. Il faut croire que cet ancien flic du Sud de la France en avait un peu marre de recevoir des ordres. C’est pourquoi en 2015 il crée sa marque Ya Degun. Une marque de prêt-à-porter qui se veut être en phase avec son époque. Au cour d’une rencontre avec nos jeunes reporters, le créateur qui est aussi un grand fan de Booba s’est livré avec ce sourire qui ne le quitte jamais.

https://www.facebook.com/urbanstreetreporters/videos/723884341093465/




Madvy : FACE TO FACE

Comme beaucoup de sportifs, les footballeurs, en fin ou même pendant leur carrière, décident d’une reconversion à l’instar de Wassim Naaman que nous avions rencontré lors de la première session d’Urban Street Reporters. C’est à seulement 23 ans que Madvy Kiemba décide de se lancer. Tout près de commencer une carrière de footballeur, c’est dans la mode qu’il espère trouver sa voie en créant, cette année, sa marque de vêtement Etienne Eusty Officiel. Une marque qui se veut être un mélange de street et de chic que nous vous invitons à découvrir. Dans ce milieu difficile, nous souhaitons beaucoup de patience et de courage à Madvy, en espérant qu’il passe un jour de l’ombre à la lumière…

FACE TO FACE AVEC MADVY

– FACE TO FACE AVEC MADVY -Comme beaucoup de sportifs, les footballeurs, en fin ou même pendant leur carrière, décident d'une reconversion à l'instar de Wassim Naaman que nous avions rencontré lors de la première session d'Urban Street Reporters. C'est à seulement 23 ans que Madvy Kiemba décide de se lancer. Tout près de commencer une carrière de footballeur, c'est dans la mode qu'il espère trouver sa voie en créant, cette année, sa marque de vêtement Etienne Eusty Officiel. Une marque qui se veut être un mélange de street et de chic que nous vous invitons à découvrir. Dans ce milieu difficile, nous souhaitons beaucoup de patience et de courage à Madvy, en espérant qu'il passe un jour de l'ombre à la lumière…

Publié par Urban Street Reporters sur mardi 2 août 2016

 




Parlons couture & mode avec Mahdi EL FILALI

Life is Patience, tel est le mot d’ordre du styliste atypique Mahdi El Filali. Ce jeune créateur a su allier le chic parisien à l’artisanat oriental pour faire de ses créations des pièces à la fois tendance et unique. Bienvenue dans le monde féerique de Madey.


Peux-tu te présenter en quelques mots ?

 

PHOTO: CLEM ARTI PHOTOGRAPHY
PHOTO: CLEM ARTI PHOTOGRAPHY

Je m’appelle Mahdi EL FILALI, j’ai 29 ans et je viens de Montpellier. Je suis arrivé à Paris en 2008 pour intégrer une école de mode, afin de suivre une formation de styliste modéliste que j’ai terminée en 2011.

En quelle année as-tu commencé ta carrière ?

Pendant ma formation, j’étais en contrat avec une petite maison de couture. Ensuite, en 2011, je me suis concentré sur mon projet professionnel.

 

D’où vient cette passion pour la mode ?

Ça a commencé à 18 ans au lycée. Je voyais que tout le monde s’habiller de la même manière : jean-veste en cuir. J’ai voulu me différencier des autres. J’ai commencé à customiser mes propres vêtements, des pantalons ou des sacs. Et un jour, une fille de ma classe m’a dit « Pourquoi tu ne deviens pas styliste ? ». Et c’est à ce moment que j’ai eu l’idée de me lancer dedans.

Comment tes proches ont-ils réagi à ton projet professionnel ?

Ils m’ont encouragé car j’ai quitté jeune le cocon familial. Ce n’est pas un métier facile, donc sans eux j’aurai pu me sentir délaissé. Et puis, ce n’est pas une profession commune.

Comment décrirais-tu le monde de la mode aujourd’hui ?

Avec mon regard, le domaine est vaste et on peut s’enrichir dedans, mais il ne faut pas avoir peur. Il faut arriver avec sa touche personnelle.

Quelles sont les qualités pour devenir un bon styliste ?

La patience et la persévérance. Il faut arriver avec ses idées mais aussi avec un but précis.

Quel est ton univers vestimentaire ?
10869662_577861492314061_2512387990001935884_o

Mon univers tourne autour de ma personnalité, mais pas seulement, il y a aussi les autres car sans eux je ne suis personne. Pour résumer, ma marque « Madey » tourne autour de valeurs.

Tes sources d’inspirations ?


Je regarde partout, tout peut m’inspirer. Sinon, je fais attention à la tendance mais globalement, je pioche mes idées dans la littérature, la poésie et le cinéma.

La chose dont tu es le plus fier durant ta carrière ?

10699849_551582044942006_8469497520951679836_o

Deux vestes brodées que j’ai confectionnées en Maroc en 2 mois selon des méthodes anciennes.

Dans quel état es-tu lors d’un défilé ? Stressé ou pas ?

Je suis stressé quand je ne gère pas tout mais sinon j’ai confiance en mes mannequins et après je laisse le destin faire.

Comment décrirais-tu ton travail ?

Je travaille seul par choix. Quand on manque de budget, on doit trouver des alternatives. Et par exemple, ça m’a permis de toucher à la photo. 

Comment choisis-tu tes modèles ?

Je les choisis au feeling. La plupart des modèles avec qui je travaille ne sont pas forcément professionnel. Elles ont une beauté naturelle qui me plaît. Ce qui m’intéresse, c’est la relation que j’ai avec elles en amont.

Pourquoi Madey ?

C’est une recherche stratégique : comment choisir un nom qui soit doux, agréable et facile à retenir.

Toi qui vient du sud de la France, la mode est-elle la même en province et à Paris ?

Pas du tout. Paris est à des années lumières de la province. Car c’est la capitale de la mode.

Ou peut-on retrouver tes créations ?

10653700_618939411539602_2509178605144130662_n

Je suis disponible sur les réseaux sociaux. 

Quel est le créateur auquel tu t’identifies ?

Source photos : nymag.com / Lay out : Mademoiselle Le K

Alexandre Matthieu, un créateur pour les vêtements hommes. Ou sinon la marque Balmain et (Djai art) ?

La notoriété est-elle un gage de réussite dans ce milieu ?

Oui forcément, car plus on est visible plus il y aura de retours. Même si je ne suis pas d’accord avec ça.

Avais-tu d’autres projets professionnels étant plus jeune ?

Plus jeune, je ne savais pas vraiment où aller. Je me suis intéressé à l’électro technique. Voilà, aujourd’hui, je suis dans le vêtement mais je ne m’arrête pas là.

Un conseil à donner pour aux jeunes qui veulent se lancer dans la mode ?

Il faut savoir qu’il est très compliqué de se lancer dedans car il y a beaucoup de monde. Il faut être original mais en étant responsable.

 


QUESTIONS FUN

10854462_608561232577420_8796141562198324170_o

Le vêtement que tu ne porteras jamais ?

Un vêtement qui ne me ressemble pas même s’il est à la mode.

Une création que tu n’assumes pas ?

Celle que je ne porterai pas, c’est celle avec des couleurs flashy. Car mannequin, on juge par rapport à ce que l’on porte.

As-tu déjà maté une de tes mannequins pendant un défilé ?

Je reste un homme (rires) mais il faut respecter les modèles, je suis dans un cadre professionnel donc je fais très vite abstraction de tout ça.

Que penses-tu du phénomène de la « sapologie » ?

Comme tu l’as dit, c’est un phénomène et ça passe. Je pense qu’il y en aura d’autres.

Peut-on s’habiller bien avec peu d’argent ?

Oui. Ce que je prône, c’est le respect de son budget et de soi-même. Il ne faut pas rentrer dans un moule. Il faut se débrouiller avec ce qu’on a.

Quelle personnalité rêves-tu d’habiller ?

Vous tous ! Habiller les stars ne m’intéresse pas. (on a hâte de porter du Madey)

IMG_5766


Vous pouvez retrouver l’ensemble des créations de Mahdi EL FILALI
sur les réseaux sociaux : 

https://www.instagram.com/madey_paris/

https://www.facebook.com/Madey-272460379520842/?fref=ts